Et si Bernadette avait rêvé l’obscur ︎
18–05–25
Lauréate de l’Openfolio#5 de l’Institut pour la photographie de Lille. Restitution du projet Et si Bernadette avait rêvé l’obscur...au printemps 2026.
Et si Bernadette avait rêvé l’obscur ︎
23–09–24
Et si Bernadette avait rêvé l’obscur est un projet photographique sur les répliques des grottes de Notre-Dame de Lourdes, abritant Marie et représentant Bernadette à genoux. La construction abondante de ces répliques est un phénomène à l’échelle mondiale, près de 5000 recensements dont plus de 1000 en Belgique. En cause, les dix-huit apparitions mariales à Bernadette Soubirous dans la grotte de Massabielle à Lourdes en 1858.
Ce phénomène m’intéresse à la fois pour ce qu’il dit du contexte social et politique de l’époque et de la charge symbolique que porte l'apparition de la figure de la Vierge dans une grotte. Ainsi, je pose la question : quelle aurait été la vie de Bernadette si elle avait rêvé l'obscur à la place de l’Immaculée Conception ?
Ce phénomène m’intéresse à la fois pour ce qu’il dit du contexte social et politique de l’époque et de la charge symbolique que porte l'apparition de la figure de la Vierge dans une grotte. Ainsi, je pose la question : quelle aurait été la vie de Bernadette si elle avait rêvé l'obscur à la place de l’Immaculée Conception ?
Terrapolis ︎
19–09–25
Terrapolis vues de l’exposition 𝘶𝘯𝘤𝘩𝘢𝘳𝘵𝘦𝘥 à l'ISELP curatée par Camilla Colombo/Ohme
À 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝗅𝖾𝗌 œ𝗎𝗏𝗋𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝖽𝗈𝗎𝗓𝖾 𝖺𝗋𝗍𝗂𝗌𝗍𝖾𝗌, 𝗅’𝖾𝗑𝗉𝗈𝗌𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖺𝖻𝗈𝗋𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗆𝖺𝗍é𝗋𝗂𝖺𝗅𝗂𝗍é 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗌𝗎𝗋𝖿𝖺𝖼𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝖳𝖾𝗋𝗋𝖾 𝖾𝗍 𝗅𝖺 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗅𝖾𝗑𝗂𝗍é 𝖽𝖾 𝗌𝖾𝗌 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌. À 𝗎𝗇𝖾 é𝗉𝗈𝗊𝗎𝖾 𝗈ù 𝗅’𝖺𝖼𝗍𝗂𝗏𝗂𝗍é 𝗁𝗎𝗆𝖺𝗂𝗇𝖾 𝖾𝗌𝗍 𝗀𝗋𝖺𝗏é𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗎𝖼𝗁𝖾𝗌 𝗀é𝗈𝗅𝗈𝗀𝗂𝗊𝗎𝖾𝗌, 𝗊𝗎’𝖾𝗌𝗍-𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 é𝖼𝗁𝖺𝗉𝗉𝖾 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾 à 𝗇𝗈𝗌 à 𝗇𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗏𝗂𝗌𝗂𝗈𝗇, à 𝗇𝗈𝗌 𝗂𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗆𝖾𝗇𝗍𝗌, à 𝗇𝗈𝗍𝗋𝖾 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗋é𝗁𝖾𝗇𝗌𝗂𝗈𝗇 ? 𝖰𝗎’𝖾𝗌𝗍-𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗋𝖾𝗌𝗍𝖾 𝗂𝗇𝗏𝗂𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾, 𝗂𝗇𝖾𝗑𝗉𝗅𝗈𝗋é ?
𝖯𝗅𝗎𝗍ô𝗍 𝗊𝗎’𝗎𝗇 𝗋é𝖼𝗂𝗍 𝗎𝗇𝗂𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾, 𝗎𝗇𝖾 𝗆𝗈𝗌𝖺ï𝗊𝗎𝖾 𝖽𝖾 𝗉𝖾𝗋𝗌𝗉𝖾𝖼𝗍𝗂𝗏𝖾𝗌 é𝗆𝖾𝗋𝗀𝖾, 𝖼𝗁𝖺𝖼𝗎𝗇𝖾 𝗍𝗋𝖺ç𝖺𝗇𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗅𝗂𝗀𝗇𝖾 𝖽𝗂𝖿𝖿é𝗋𝖾𝗇𝗍𝖾 à 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗋é𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾 à 𝗅𝖺 𝖿𝗂𝗑𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇. 𝖴𝗇𝖾 𝗀é𝗈𝗅𝗈𝗀𝗂𝖾 𝖽𝖾 𝗅’𝗂𝗇𝖼𝖾𝗋𝗍𝗂𝗍𝗎𝖽𝖾. 𝖴𝗇𝖾 𝗅𝖾𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗌𝗎𝗋𝖿𝖺𝖼𝖾, à 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗈𝗎𝗋𝗌 𝖼𝗁𝖺𝗇𝗀𝖾𝖺𝗇𝗍𝗌.
À 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝗅𝖾𝗌 œ𝗎𝗏𝗋𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝖽𝗈𝗎𝗓𝖾 𝖺𝗋𝗍𝗂𝗌𝗍𝖾𝗌, 𝗅’𝖾𝗑𝗉𝗈𝗌𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖺𝖻𝗈𝗋𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗆𝖺𝗍é𝗋𝗂𝖺𝗅𝗂𝗍é 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗌𝗎𝗋𝖿𝖺𝖼𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝖳𝖾𝗋𝗋𝖾 𝖾𝗍 𝗅𝖺 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗅𝖾𝗑𝗂𝗍é 𝖽𝖾 𝗌𝖾𝗌 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌. À 𝗎𝗇𝖾 é𝗉𝗈𝗊𝗎𝖾 𝗈ù 𝗅’𝖺𝖼𝗍𝗂𝗏𝗂𝗍é 𝗁𝗎𝗆𝖺𝗂𝗇𝖾 𝖾𝗌𝗍 𝗀𝗋𝖺𝗏é𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗎𝖼𝗁𝖾𝗌 𝗀é𝗈𝗅𝗈𝗀𝗂𝗊𝗎𝖾𝗌, 𝗊𝗎’𝖾𝗌𝗍-𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 é𝖼𝗁𝖺𝗉𝗉𝖾 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾 à 𝗇𝗈𝗌 à 𝗇𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗏𝗂𝗌𝗂𝗈𝗇, à 𝗇𝗈𝗌 𝗂𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗆𝖾𝗇𝗍𝗌, à 𝗇𝗈𝗍𝗋𝖾 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗋é𝗁𝖾𝗇𝗌𝗂𝗈𝗇 ? 𝖰𝗎’𝖾𝗌𝗍-𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗋𝖾𝗌𝗍𝖾 𝗂𝗇𝗏𝗂𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾, 𝗂𝗇𝖾𝗑𝗉𝗅𝗈𝗋é ?
𝖯𝗅𝗎𝗍ô𝗍 𝗊𝗎’𝗎𝗇 𝗋é𝖼𝗂𝗍 𝗎𝗇𝗂𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾, 𝗎𝗇𝖾 𝗆𝗈𝗌𝖺ï𝗊𝗎𝖾 𝖽𝖾 𝗉𝖾𝗋𝗌𝗉𝖾𝖼𝗍𝗂𝗏𝖾𝗌 é𝗆𝖾𝗋𝗀𝖾, 𝖼𝗁𝖺𝖼𝗎𝗇𝖾 𝗍𝗋𝖺ç𝖺𝗇𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗅𝗂𝗀𝗇𝖾 𝖽𝗂𝖿𝖿é𝗋𝖾𝗇𝗍𝖾 à 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗋é𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾 à 𝗅𝖺 𝖿𝗂𝗑𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇. 𝖴𝗇𝖾 𝗀é𝗈𝗅𝗈𝗀𝗂𝖾 𝖽𝖾 𝗅’𝗂𝗇𝖼𝖾𝗋𝗍𝗂𝗍𝗎𝖽𝖾. 𝖴𝗇𝖾 𝗅𝖾𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗌𝗎𝗋𝖿𝖺𝖼𝖾, à 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗈𝗎𝗋𝗌 𝖼𝗁𝖺𝗇𝗀𝖾𝖺𝗇𝗍𝗌.
Terrapolis
︎
07–06–22
Terrapolis est un projet au long cours mêlant film, photographie, sculpture et performance. J’emprunte un terme inventé par la philosophe des sciences Donna Haraway qui combine le latin « terra » pour terre, avec le grec « polis », compris ici comme entité physique, pour lequel elle tente d’établir la formule d’un monde possible. Ce projet est une fabulation spéculative, je m’interroge sur l’état fictionnel des choses et produit ainsi de nouveaux récits. En pratique, je me positionne à l’écoute des choses terrestres, ses couches et ses strates qui forment à la fois la Terre et nos identités, à sa matérialité et à sa temporalité. C’est une recherche vers d’autres manières d’être vivant.e.s.
Terrapolis ︎
15–12–22
Installation de photographie et video à l’exposition La mer à ses raisons aux Ateliers Mommen.
“Ce sont des histoires qui explorent, qui cherchent ou peut-être même se chargent d’inventer de nouveaux modes d’attention.”
V. Despret
“Ce sont des histoires qui explorent, qui cherchent ou peut-être même se chargent d’inventer de nouveaux modes d’attention.”
V. Despret